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  • Blegny-Mine - Terril d'Argenteau-Trembleur
     

     Blegny

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    Introduction

    A Blegny-Mine, les vestiges de l'activité minière, particulièrement bien aménagés et mis en valeur, se sont mués en une véritable attraction touristique et pédagogique. Chaque année se sont près de 150.000 touristes qui visitent le site. D’ailleurs, qui n’a jamais fait la descente du puits de mine et la visite des galeries ? C’est presque un incontournable pour le public scolaire !

    Et cerise sur le gâteau, ce site minier, qui est le dernier charbonnage du bassin liégeois à avoir cessé ses activités en 1980, est aujourd’hui inscrit au Patrimoine Mondial de l’UNESCO au même titre que le Grande Place de Bruxelles et la cathédrale de Tournai.

    Et après avoir plongé dans les entrailles de la Terre, découvrez le terril situé dans l’enceinte du site de Blegny-Mine. Un sentier de 1,1 km permet d’en faire le tour. Vous pourrez gravir les marches qui vous mèneront 55 m plus haut au sommet du terril. Là, vous attend une table d’orientation qui vous permettra de décoder le paysage. La vue ne vous laissera probablement pas indifférent… Vous pourrez admirer le bocage typique du Pays de Herve ; ou du moins ce qu’il en reste car le remembrement agricole a fait ici beaucoup de dégâts.

     

    Intérêts biologiques

    Intérêts biologiques du Terril d'Argenteau-Trembleur

    Si le terril de Blegny-Mine devait avoir un signe du zodiaque, il serait sans conteste Gémeau. En effet, ce terril présente deux visages bien différents selon l’exposition de ses flancs.

    Les flancs exposés au Nord se caractérisent par une végétation forestière dense qui abrite des essences très variées. C’est le refuge du blaireau qui y creuse des galeries tout comme nos ancêtres l’ont fait il y a plus d’un siècle. Mais le blaireau ne cherche pas l’or noir mais seulement un lieu pour se reposer. La ronce forme parfois en sous-bois des massifs bien denses appréciés de nombreux animaux qui y trouvent le gîte et le couvert. Hérisson, chevreuil, grives, fauvettes, sauterelles, coccinelles, araignées… et autres petites bestioles seront des invités de marque autour des fleurs et des mûres de la ronce.

    Les flancs exposés au sud ont un aspect plus minéral où le schiste est encore bien visible. Des petites graminées, des lichens et des fleurs adaptées à la sécheresse se développent dans ces conditions de vie plus extrême du fait que le soleil assèche rapidement le sol. C’est d’ailleurs dans ces milieux arides que des espèces emblématiques ont trouvé leur bonheur. Ainsi, le criquet à ailes bleues passe des heures au soleil bien camouflé par ses couleurs qui imitent la pierre. Mais dérangez-le un peu et il vous dévoilera de superbes ailes colorées de bleu azuré ! Sur le sentier rocailleux ou au pied du terril, vous tomberez peut-être sur un drôle de champignon en forme d’étoile ; l’astrée hygrométrique, un champignon que l’on peut trouver dans certains déserts !

    Soulignons que près de 140 espèces différentes de plantes ont été recensées sur ce terril dont la plus remarquable est la petite pyrole, inscrite sur la liste rouge des plantes menacées, qui se cantonne dans la forêt de bouleaux au sommet du terril.

    Enfin, ce terril abrite une mare permanente qui est squattée par un petit crapaud peu commun, le crapaud accoucheur. Ce nom lui vient du fait que les mâles transportent les œufs en développement sur leur dos jusqu’à l’éclosion. Le moment venu, ils se rendent à la mare pour libérer les gros têtards dans l’eau. Ce point d’eau est le rendez-vous de nombreuses libellules de toutes les couleurs. Savez-vous que ce sont les insectes les plus rapides au monde avec des pointes pouvant atteindre les 60 km/h !

    Pour en savoir plus sur la faune et la flore de ce terril, télécharger le PDF « Pays des Terrils - Bilan des relevés biologiques – Site de Blegny-Mine »

    Téléchargements

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    Infos pratiques

    Infos pratiques

    Le site est libre d’accès du lever au coucher du soleil avec possibilité de location d’audio-guides quadrilingues (FR/NL/GB/D) durant les périodes d’ouverture de la mine.

    Des visites guidées en français pour des groupes sont envisageables. Dans ce cas, il est indispensable de réserver auprès du centre de Blegny-Mine.

    Contact :

    +32(0)4 387 43 33
    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

    Stations botaniques et artistiques du Terril d'Argenteau-Trembleur

  • Chaudfontaine - Parc de Hauster

    Chaudfontaine

  • Flémalle - Terril du Xhorré
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    Introduction

    Ce terril s’érige tout le long du village de Flémalle tel un ancêtre bienveillant. Sa masse verte, entièrement boisée, forme une petite montagne paisible qui contraste avec la vie urbaine et tumultueuse de cette bourgade située dans le bassin liégeois.

    Les arbres dictent ici leurs lois. Certains sont venus tout seul comme les bouleaux verruqueux, les merisiers, les frênes, les érables et les chênes. D’autres ont été plantés de la main de l’homme ! C’est le cas du robinier faux-acacia utilisé fréquemment sur les terrils et les voies ferrées pour ses racines qui fixent le sol. Malheureusement, cette espèce américaine s’est bien acclimatée à nos régions où elle peut se comporter comme une plante invasive éliminant à terme les plantes sauvages de nos régions.

     

    Intérêts biologiques du Terril du Xhorré

    On dénombre 120 espèces de plantes qui s’épanouissent pour la plupart dans les sous-bois ombragés qui couvrent une dizaine d’hectares. Un arbuste original y a trouvé un cadre de vie parfait… le néflier. Savez-vous que cet arbuste était encore inconnu dans nos contrées à l’époque romaine ? Ce sont les germains qui l’ont introduit dans cette partie de l’Europe à la chute de l’empire romain.

    Des lianes comme le chèvrefeuille des bois qui apprécie plutôt les zones ombragées et la clématite des haies qui préfère au contraire les stations plus ensoleillées forment ici et là des massifs parfois importants qui partent à la conquêt des arbres.

    Des clairières se créent régulièrement sur le site à la suite d’un arbre tombé au sol… C’est l’occasion rêvée pour les plantes pionnières (qui aiment les sols dépourvus de végétation) de refaire leur retour sur le terril. Vipérine, piloselle, tussilage, petite oseille… seront les premières au rendez-vous.

    Des oiseaux en pagailles trouvent leur bonheur dans ces bois tranquilles. Pinsons, mésanges, rouges-gorges, pics ou grimpereaux chantonnent à qui veut les entendre leur bonheur de vivre. S’ils peuvent rivaliser entre eux, ils ne font pas le poids face à la vedette des lieux… le lucane cerf-volant.

    Il s’agit du plus gros coléoptère d’Europe. Il affectionne les forêts de chênes où sa larve dodue mange le bois pourri. En raison de l’exploitation moderne de nos forêts où l’on enlève systématiquement le bois mort, le lucane est devenu fort rare en Europe. Il est heureusement légalement protégé par le décret Natura 2000 qui vise à protéger les habitats et les espèces menacés en Europe.

    Pour le voir, il vous faudra être patient et avoir de la chance car comme toute vedette qui se respecte, il faut savoir se faire désirer ! Vous ne pourrez l’observer qu’au début de l’été et une fois la nuit tombée… Bonne chance !

     

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    Infos pratiques

    Pour des raisons de sécurité, l’accès à ce terril est interdit par la commune. Il est toutefois possible de découvrir les abords de ce terril flémallois en pratiquant la boucle de promenade n°8 ‘La Goiha et autour du Fort de Flémalle’.

    Rendez-vous à l’adresse suivante : Chemin du Goïha - 4400 Flémalle.

    Contact :

    +32 (0)4 234 88 91
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    Stations du Terril du Xhorré

  • Plombières - Site minier
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     Plombiere

    Introduction

    Le site minier de Plombières, dans la vallée de la Gueule, accueille une réserve naturelle gérée par l'asbl "Ardenne et Gaume". Cette réserve est une halde calaminaire qui résulte des activités industrielles du passé qui ont entrainé un enrichissement des sols en métaux lourds. On y retrouve encore, perdus dans la végétation, des murs en culots de fonderie, des restes d'anciens fours, des pierres des bâtiments d'antan. Cette pollution a entrainé la disparition de presque toutes les plantes sauf celles adaptées à ces métaux. Ces plantes ont colonisé le site et formé une pelouse calaminaire qui elle-même attire des animaux peu communs.

    La Gueule traverse le site contribuant au à diversifier les milieux tout en contraste. Le long du cours d’eau, les pelouses calaminaires laissent place aux forêts rivulaires de saules et de d’aulnes. Cette mosaïque de végétations renforce le caractère très bucolique au site. Le point de vue de la Gueule s’engouffrant dans la grotte vaut le cou d’œil.

    A proximité de la Maison communale, la Maison Wauters, construite en 1645, est un point de départ idéal pour découvrir le site minier de Plombières. Cette petite maison a été rénovée dans le cadre du projet Interreg Pays des Terrils (www.paysdesterrils.eu). Un petit circuit explicatif y est présenté afin de mieux comprendre l’historique du site. Les plus petits pourront en attendant s’amuser sur la plaine de jeux.

     

    Intérêts biologiques du Site minier

    Les milieux naturels sont très diversifiés en raison d’une part des métaux lourds présents dans certaines zones du site et de l’autre par la Gueule qui favorise des zones humides. Rien d’étonnant si le site abrite plus de 230 plantes !

    Savez-vous que les pelouses calaminaires qui se développent sur des sols enrichis en métaux et qui sont à la base de la création de la réserve n’abritent pas plus de 20 plantes différentes !

    Mais il ne s’agit pas de n’importe quelles plantes. Elles sont dites métallophytes car elles ne poussent que sur des sols métallifères. On citera ainsi la pensée calaminaire, le gazon de l’Olympe, le tabouret calaminaire, la fétuque calaminaire…

    A leurs côtés, des plantes pseudométallophytes, qui tolèrent les métaux lourds mais qui peuvent s’en passer, arrivent aussi à se développer comme la campanule à feuilles ronde, l’oseille sauvage, le polygale, l’euphraise, les agrostides…

    Ces pelouses rases qui s’échauffent vite au soleil attirent de nombreux insectes. Certains papillons orange comme le petit nacré et le petit collier argenté se rencontrent facilement dans ces pelouses car la pensée calaminaire sert de plante nourricière à leurs chenilles. Et en tout, ce sont près de 30 espèces de papillons qui peuvent être observées sur le site !

    Des criquets rares qui recherchent des sols secs avec peu de végétation peuvent être observés dans la réserve. C’est le cas du criquet à ailes bleues, le tétrix des vasières, le gomphocère tacheté…

    C’est aussi le cas de certaines coccinelles comme la coccinelle à 11 points et la coccinelle à 24 points qui, contrairement à ces cousines, est végétarienne ne mangeant que des feuilles de silènes.

    Le long de la Gueule, changement de décor ! Les arbres sont ici les maîtres. Les oiseaux y sont plus nombreux dont certains dépendant directement du cours d’eau tel le martin pêcheur et le cincle plongeur. Le sous-bois permet la floraison de plantes des berges et des bois frais comme la gagée des bois, le cirse maraicher, la dorine, la scrofulaire aquatique, le myosotis des marais…

     

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    Infos pratiques

    Le Parcours du Site Minier permet de découvrir librement et gratuitement l’histoire du site et la réserve naturelle. Des visites guidées sont également possibles sur demande. Le circuit Natagora est un parcours de sensibilisation à la nature. La Promenade de Boffereth, balisée au départ de l’église de Plombières, offre une troisième possibilité de découvrir Plombières et ses alentours. Le Site Minier de Plombières donne également accès aux RAVeL (Ligne 38 et Ligne 39) et est traversé par la Route « Vallée de la Gueule » Via Gulia ainsi que par la GrenzRouten.

    Contact :

    Maison Wauters

    Rue du Chemin de Fer 25 – 4850 Plombières

    +32(0)87 78 32 41
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    Stations du Site minier

  • Soumagne - Terril du Bas-Bois
     

    Soumagne

    Introduction 

    La commune de Soumagne a été occupée par de nombreux charbonnages au siècle dernier, et les trous de mines qui transforment une partie du territoire communal en gruyère en témoignent ! Mais deux autres traces, majestueuses et bucoliques, sont restées en souvenir de cette activité passée : les terrils du Bas bois et du Pansery.

    Avec un hectare de surface seulement, le Bas-Bois compte parmi les plus petits terrils de la région liégeoise, mais a pour particularité d'avoir conservé sa Belle-fleur métallique, la seule qui ait subsisté dans la région. Cette tour qui permettait aux mineurs de descendre dans les entrailles de la terre a été, avec sa salle des machines, complètement rénovée pour s'intégrer au Pays des Terrils. A visiter absolument ! Les tables, la plaine de jeux et les aires de pique-nique vous convieront à passer une heure ou même toute l’ap-m à flâner et à se laisser vivre…

    Et quand l’ancien côtoie la modernité…, vous pourrez de ce terril observer une des entrées du tunnel TGV.

     

    Intérêts biologiques du Terril du Bas-Bois

    Le terril est aujourd’hui presque totalement boisé. Les bouleaux verruqueux sont ici les rois incontestés et dressent fièrement leurs troncs tortueux. Les corbeaux freux se taillent la belle part du gâteau car une colonie s'y est implantée, installant leurs nids de branchages à la cime des arbres.

    Un peu moins d’une centaine de plantes ont pu être recensées sur le Bas-Bois. La plupart sont des espèces forestières très banales comme la ficaire, l’anémone sylvie, l’épiaire des bois, le gouet tacheté…

    On mettra en avant l’épipactis à larges feuilles, une orchidée sauvage qui apprécie les lisières et les jeunes forêts. Vous pourrez peut-être même accueillir cette espèce chez vous au pied d’un arbre ou dans votre haie si vous cessez d’utiliser des pesticides et si vous laissez la nature s’exprimer de manière plus spontanée. Savez-vous que les orchidées sont incapables de vivre sans l’aide de certains champignons qui offrent des minéraux permettant aux graines microscopiques de germer et de se développer. En échange, l’orchidée adulte cédera une partie de ses sucres au champignon. Un mariage parfaitement réussi qui a su traverser le temps !

    Ces jeunes forêts de bouleux sont assez pauvres en animaux. Les oiseaux observés comptent surtout des espèces fréquentes dans nos villages comme le merle noir, le rouge-gorge, le pouillot véloce et autres mésanges…

    Les insectes sont eux aussi peu représentés. On dénombre moins de dix espèces différentes de papillons de jour. Ce sont surtout des espèces qui apprécient les lisières et les chemins forestiers comme le tircis. Les piérides sont très fréquentes dans les pelouses autour du terril.

     

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    Infos pratiques

    Le sentier de découverte sur le terril et la plaine de jeux sont accessibles gratuitement pour des visites libres de 10 à 18 heures à l’adresse : Rue Célestin Demblon, 123 - 4630 Soumagne.

    Il est possible de programmer des visites guidées sur rendez-vous (cf. contact ci-dessous).

    Contact :

    +32 (0)4 377 97 42
    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

    Stations du Terril du Bas-Bois

  • Saint-Nicolas - Terril du Gosson
  • Vaux-sous-Chèvremont, Terril de Basse-Ransy
     

     Vaux

    Introduction 

    Le terril de Basse-Ransy, établi à cheval sur les Communes de Chaudfontaine et de Liège, est un des plus petits terrils liégeois : sa surface ne dépasse pas un hectare ! Et pourtant, sa petite taille ne l'empêche pas d'abriter des espèces rares, dont certaines n'ont pas été observées dans les autres sites du Pays des Terrils.

    Il en est ainsi du grillon des champs, qui vit en colonies dans des biotopes particuliers tels les bords de routes ou les pelouses arides. Revêtu de noir brillant, le grillon des champs a colonisé le terril de Basse-Ransy à partir du RAVeL (ancienne ligne 38) qui le jouxte. Les mâles chantent devant un petit terrier durant les mois de mai et juin, et s'y cachent dès qu'ils sont dérangés !

    Habillées également d'un noir brillant à peine teinté de rouge, les coccinelles des landes figurent parmi leurs voisines, accompagnées par les coccinelles noires. Les deux sont protégées vu leur rareté. Ces deux espèces de « bêtes à bon dieu » vivent habituellement dans les landes à bruyère mais peuvent se déplacer en automne pour trouver un refuge pour passer l’hiver. La présence de ces deux espèces de coccinelles s’explique par la lande de Streupas (Sart-Tilman) qui est situé à quelques kilomètres à vol de coccinelle du terril de Basse-Ransy.

     

    Intérêts biologiques du Terril de Basse-Ransy

    Plus d’une centaine de plantes ont été recensées sur ce terril. Malgré se petite taille, ce terril offre une grande diversité de milieux propices à l’épanouissement des plantes. Dans les zones les plus rocailleuses, poussent des plantes pionnières adaptées à la sécheresse comme la passerage de Virginie, l’épilobe lancéolé, l’épervière de Bauhin, le réséda jaune, la vipérine, la petite oseille…

    En grimpant la pente du terril, regardez au sol si vous ne voyez pas le criquet à ailes bleues, qui passe inaperçu posé au sol (bien camouflé par sa livrée grise rappelant la couleur du schiste), mais qui, lorsqu’il s’envole, vous surprendra par ses ailes teintées de bleu turquoise.

    Les milieux plus herbacés et les friches accueillent plutôt des plantes de prairies et de bords de routes. On y observe la carottes sauvage, la centaurée jacée, l’eupatoire chanvrine, le salsifis des près, le millepertuis perforé… C’est dans ce milieu que les papillons sont les plus nombreux. On citera par exemple le thécla de la ronce observé en lisière des bosquets. Tristan, azuré de la bugrane, vulcain, hespérie de la houlque… peuvent être observés durant les belles journées d’été.

    Les zones plus boisées sont le domaine des grands arbres. Le bouleau verruqueux est bien représenté en compagnie des chênes et des érables. Le genêt à balais forme des bosquets, qui restent verts toute l’année, en lisière de la forêt. C’est dans ce bois que vous pourrez entendre en été le grillon des bois, petit cousin du grillon des champs. Il vit dans la litière (feuilles mortes) des forêts et est nettement plus répandu que son homologue des champs.

    Petite originalité floristique… le tabouret calaminaire est une plante qui pousse habituellement sur les sols pollués en métaux lourds. En région liégeoise, certaines régions comme Angleur, Prayon, Plombière, la Calamine… ont connu un passé industriel qui a pollué certains sols en zinc. Des plantes spécialisées et adaptées à ces sols (comme le tabouret calaminaire) ont fini par coloniser le terrain.

    La présence de ce tabouret sur le terril témoigne des retombées de fumées enrichies en métaux lors des activités jadis de la Vieille Montagne.

     

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    Infos pratiques

    Le terril est situé le long du RAVeL (ligne 38) au niveau de la Cité des Mineurs - 4051 Vaux-sous-Chèvremont. Le terril est accessible gratuitement du lever au coucher du soleil.

    Stations du Terril de Basse-Ransy

     

  • Fléron - Terril du Hasard
  • Fayenbois